Un grand besoin d’agir reste

Radio RTS 29.01.2019 La Suisse est en troisième position des pays où le niveau de corruption dans le secteur public est le plus faible. Toutefois, l’index de perception de la corruption 2018 ne tient pas compte à des évènements des derniers 12 mois. Selon Martin Hilti, directeur de Transparency International Suisse, c’est tout à fait possible que des affaires comme les voyages controversés des politiciens et politiciennes pourraient peser sur la note de l’année prochaine. En tout cas, ce qui concerne la sensibilité pour les conflits d’intérêts, la Suisse a un grand besoin d’agir.

La Suisse très loin du sans-faute

20 minutes 29.01.2019 L’Indice de perception de la corruption (IPC) 2018, publié mardi par Transparency International, reste inchangé pour la Suisse. Elle est classée 3e, mais reste loin du sans-faute. «La Suisse affiche de graves lacunes dans des domaines-clés de la lutte anticorruption qui ne sont pas pris en compte dans l’indice, tels que le blanchiment d’argent, la protection des lanceurs d’alerte ainsi que la corruption dans le secteur privé et le sport», ajoute l’ONG. Le CPI 2018 ne tient pas compte de l’actualité des douze derniers mois, qu’il s’agisse, en Suisse par exemple, de voyages controversés à l’étranger effectués par des magistrats.