Influence excessive des particuliers fortunés sur les décisions politiques

Lutte contre la corruption : publication du Baromètre mondial de la corruption   Si la Suisse fait dans l’ensemble bonne figure selon les résultats du dernier Baromètre mondial de la corruption, des problèmes se posent cependant pour la protection des lanceurs d’alerte et en raison de l’emprise des particuliers aisés sur la politique. Pour cette raison, les deux tiers de la population suisse donnent ses suffrages au durcissement de la législation sur le lobbying. En plus de cela, Transparency International Suisse juge urgente l’amélioration de la protection des lanceurs d’alerte. Communiqué de presse Autres communiqués de presse

Publication du Rapport mondial sur la corruption : le sport et les affaires de la FIFA

Le Rapport mondial sur la corruption : le sport, établi par Transparency International, (GCR – Global Corruption Report) a été dévoilé à l’échelle mondiale le 23 février 2016. TI Suisse accueille une conférence de presse le 25 février 2016, date choisie pour coïncider avec la réunion du Congrès extraordinaire de la FIFA à Zurich, qui s’est tenu du 24 au 26 février. L’évènement se concentre sur la façon dont les recommandations du GCR établi par TI s’appliquent au processus de réforme de la FIFA et ce qui doit être fait en Suisse afin de rester un pays d’accueil attractif pour les instances sportives internationales Communiqué de presse Autres communiqués de presse

La Suisse rétrograde dans le classement de Transparency International

Corruption : publication de l’indice de perception de la corruption 2015   La Suisse rétrograde légèrement dans le classement de l’indice de perception de la corruption établi par Transparency International, passant du cinquième au septième rang. Cet indice mesure la perception de la corruption dans le secteur public à l’échelon mondial. Communiqué de presse Autres communiqués de presse

Schweiz mit solidem Anti-Korruptionsdispositiv bei der Landesverteidigung, aber oftmals ohne die letzte Konsequenz

Die Schweiz verfügt in Sachen Korruptionsprävention im Bereich der Landesverteidigung über ein solides Dispositiv, lässt aber oftmals die letzte Konsequenz vermissen. Zu diesem Schluss kommt eine heute veröffentlichte Studie von Transparency International. Die Schweiz erhält gute Noten in den Bereichen Whistleblowing und Beschaffung. Gute Noten gibt es ebenfalls für die unabhängige parlamentarische Kontrolle über das Militär und die Geheimdienste. Dennoch lässt die Schweiz in einigen Bereichen die letzte Konsequenz vermissen, was letztlich die Bestbenotung verhindert. Communiqué de presse Autres communiqués de presse

Il faut améliorer la protection des lanceurs d’alerte

Dans la séance du jour, le Conseil national a renvoyé au Conseil fédéral le projet de protection des lanceurs d’alerte. Transparency International Suisse se félicite de la décision de la Chambre du peuple. Berne, le 5 mai 2015. Le projet de loi n’atteint pas son objectif. Dans la pratique, il empêche les employés de s’adresser à l’autorité compétente et d’alerter l’opinion publique et n’offre aucune protection aux lanceurs d’alerte, contrairement à son intitulé. Pour cette raison, l’organisation TI Suisse se félicite de la décision du Conseil national de renvoyer au Conseil fédéral le projet, dont elle attend une refonte. Communiqué de presse Autres communiqués de presse

L’heure est venue de démasquer les personnes corrompues

Si elle veut empêcher les activités criminelles d’entacher son système financier, la Suisse doit considérablement renforcer les mécanismes qui empêchent les personnes corrompues de cacher leur identité derrière le paravent de sociétés secrètes, a expliqué aujourd’hui Transparency International Suisse à l’occasion du lancement de la campagne « Unmask the Corrupt » en Suisse. Communiqué de presse Autres communiqués de presse

Donner l’alerte aux médias sera bientôt pratiquement impossible

S’adresser au public sera bientôt pratiquement interdit aux lanceurs d’alerte. Citation tirée du Message : „Il (le travailleur) ne pourra pas s’adresser au public si l’action des autorités est insuffisante ou n’a pas d’effet sur le comportement illicite dénoncé. » Berne, le 30 juin 2014. La discussion sur la situation des whistleblowers (ou lanceurs d’alerte) a été initiée en 2003 par la Motion Gysin/Marty. Dix ans plus tard, fin 2013, le Conseil fédéral a présenté son Message. Il va maintenant être discuté pour la première fois au sein de la Commission des affaires juridiques du Conseil des Etats. Le fait qu’il sera encore plus difficile de s’adresser légalement aux médias et au public que cela est déjà le cas aujourd’hui constitue l’un des points les plus critiques de la révision Communiqué de presse Autres communiqués de presse