Guide pratique pour les ONG

Les organisations non-gouvernementales travaillent fréquemment dans un environnement corrompu. Les projets deviennent plus chers parce que les ressources sont utilisées de manière incontrôlable. Cela empêche la mise en place d’une coopération au développement (CD) efficace. Pour utiliser leurs moyens de manière efficace et pour être crédibles à l’extérieur, les ONG doivent lutter activement contre la corruption. Elles doivent également informer de manière transparente des difficultés rencontrées dans la coopération au développement. Partant, elles signalent qu’elles ne passeront pas les abus sous la table mais qu’elles prendront des mesures contre ceux-ci.

Un programme anti-corruption exige ressources et soutien ainsi que de la persévérance de la part de toutes les personnes impliquées. Ainsi une analyse des risques de corruption dans la CD constitue un défi absolument nécessaire pour le succès des efforts d’une ONG pour lutter contre la corruption: De plus, cela implique des codes de conduite clairs, qui établissent comment traiter les risques de corruption et les infractions et comment s’y prendre avec les mécanismes de contrôle et les possibilités de sanctions. Un responsable de la lutte contre la corruption au moins doit s’occuper des cas douteux et surveiller la mise en œuvre du programme.

La communication joue ici un rôle important. Grâce à une communication externe et interne efficace, une ONG peut garantir que ses efforts seront mis en pratique et reconnus par le public. La communication interne à l’égard des collaborateurs/trices améliore le respect des codes de conduite. En communiquant efficacement, une ONG peut acquérir un avantage par rapport aux ONG moins transparentes et améliorer sa réputation auprès de ses collaborateurs/trices, des bailleurs de fonds et des donateurs/trices.

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