7.-8.2.2019: Corruption and Integrity in Business and Development

TI Switzerland and the Centre for African Studies of the University of Basel inform on the continuing education event in African Affairs on the subject of: Corruption and Integrity in Business and Development. How do societies deal with corruption? Which problems do organizations face when they operate in corruption-prone environments? Which actions can they take to enhance their integrity? This course provides participants with a thorough and reflected understanding of corruption and integrity. Participants critically engage with anti-corruption policies, trends and initiatives. They discuss different aspects of corruption and accountability from the perspectives of Swiss SMEs and multinationals as well as developmental NGOs. Based on case studies, participants assess their own awareness of corruption and discuss strategies and solutions to avoid Involvement in practices that don’t comply with Swiss or foreign law and/or their organizations’ own codes of conduct. Key themes: Corruption in a social and political context Anti-corruption policies and measures Internationalization and corruption in the experience of Swiss SMEs and multinationals Accountability and integrity from an NGO perspective Practical solutions and best practice in business and development cooperation Deadline for registration is the 15th of January 2019 Aller au flyer Registration Autres manifestations  

Table ronde du 28 mai 2018: Blanchiment d‘argent en dehors du secteur financier: perspectives

Actuellement, le dispositif antiblanchiment suisse ne s’applique qu’aux activités d’intermédiation financière et, par conséquent, ne crée d’obligations que pour les acteurs qui peuvent disposer directement des valeurs patrimoniales de leurs clients. Les fuites d’informations et les affaires de blanchiment d’argent dénoncées par les médias et les autorités de poursuite pénale au cours des dernières années confirment toutefois ce que nous savons depuis longtemps: les blanchisseurs d’argent ont recours à un éventail de services de plus en plus large. De fait, ils ne se cantonnent pas à l’intermédiation financière, mais utilisent des constructions juridiques toujours plus complexes pour dissimuler l’origine illégale de leurs capitaux. À ces fins, ils font abondamment usage – et notamment en Suisse – des services d’avocats, de notaires, de fiduciaires, d’agents immobiliers et de négociants en oeuvres d’art et produits de luxe. De ce fait, la Suisse est une fois encore pointée du doigt par la communauté internationale. Dans un rapport paru dernièrement, le Groupe d’action financière (GAFI) a épinglé notre pays sur ces points et exigé l’élimination de ces failles. Le Conseil fédéral proposera sous peu un projet de révision de loi pour répondre à ces exigences. Quelle est la gravité réelle des risques de blanchiment...