Un fauteuil Coop pour Doris Leuthard

La Liberté 27.02.2019 Pantouflage – L’ancienne conseillère fédérale Doris Leuthard va entrer au conseil d’administration du géant orange et de sa filiale Bell. Au sein du monde politique, la rapidité de la reconversion et  l’orientation choisie surprennent. L’ONG Transparency International Suisse déplore l’absence totale de règles même minimales à ce sujet. Elle demande l’instauration d’un délai de carence obligatoire pour les anciens conseillers fédéraux et hauts cadres de l’administration lorsque des intérêts publics pourraient être lésés. Selon Alex Biscaro, son directeur adjoint, «un délai de carence approprié assurerait mieux l’intégrité de la fonction et éviterait jusqu’à l’apparence d’un avantage indu».

Lobbying im Bundeshaus: Es fehlt an Transparenz

Tagesgespräch Radio SRF 28.02.2019 Sie gelten als die Drahtzieher, die im Hintergrund auf den Gesetzgebungsprozess einwirken und sich dabei nicht immer blitzsauberen Methoden bedienen: die Lobbyisten. Nun hat Transparency International Schweiz eine umfassende Studie zum Lobbying publiziert. Ist der zweifelhafte Ruf von Lobbyisten gerechtfertigt? Im Tagesgespräch diskutieren Martin Schläpfer, Cheflobbyist der Migros, und Alex Biscaro von Transparency über das Lobbying in Bundesbern.

Transparency International critique le lobbyisme en Suisse

La Liberté 28.02.2019 Le lobbyisme en Suisse pêche par un manque de transparence, l’absence de réglementation et le poids excessif de certains intérêts particuliers, critique Transparency International Suisse. Selon l’analyse de l’ONG, la réglementation du lobbyisme sur le plan fédéral est insuffisante pour éviter des risques de trafics d’influence pouvant aller jusqu’à la corruption. Il en va ainsi de l’influence exercée dans les procédures réalisées en amont au sein de l’administration, qui se déroulent en coulisses, dans les commissions parlementaires, qui se réunissent à huis clos, et dans les intérêts croisés unissant parlementaires et lobbyistes, note l’étude.

La transparence politique jugée médiocre en Suisse

Le Temps 28.02.2019 A quelques jours de la session de printemps des Chambres fédérales, Transparency International Suisse publie un rapport sévère sur le lobbyisme et la transparence de la vie politique. Elle attribue à la Suisse la note «médiocre» et la classe au onzième rang des dix-neuf pays européens examinés. L’enquête apporte un éclairage nouveau sur un aspect moins connu: les intergroupes parlementaires. TI Suisse qualifie ces organes de «cercles fermés» dans lesquels les lobbyistes peuvent exercer leur influence sans trop de contraintes. En outre, l’enquête établit l’existence de 2000 liens de toute nature entre les parlementaires et des groupes d’intérêts. TI Suisse demande le recueil systématique de l’«empreinte législative». En d’autres termes, les jeux d’influences exercés à toutes les étapes du processus législatif doivent pouvoir être identifiés.

Golden Visa öffnen Geldwäscherei und Korruption Tür und Tor

SRF ECO 04.02.2019 Dank viel Geld kommen auch fragwürdige Personen zu einer EU-Staatsbürgerschaft und erhalten aufgrund der Personenfreizügigkeit Zugang zur Schweiz. Auch die Schweiz selber vergibt reichen Ausländern Aufenthaltsbewilligungen. Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, kritisiert dies. Es sei aufgrund mangelnder Transparenz nicht klar, welche Deals die Kantone mit den reichen Ausländern abschliessen würden. Ausserdem werde dadurch Korruption und Geldwäscherei Tür und Tor geöffnet. So sei der Erhalt von Schweizer Aufenthaltsbewilligungen oft mit dem Erwerb einer Schweizer Immobilie verbunden. Aufgrund gesetzlicher Schlupflöcher in der Schweiz sei es einfach, Immobilien mit illegalen Geldern zu erwerben.

Ungenügende Kontrolle in der Immobilienbranche

SRF Tagesschau 29.01.2019 Das gute Abschneiden der Schweiz im Anti-Korruptions-Index von Transparency International darf nicht darüber hinwegtäuschen, dass gerade im privaten Sektor unter anderem bei der Geldwäschereibekämpfung erhebliche Mängel bestehen. Insbesondere in der Immobilienbranche sei das Risiko gross. Gemäss Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, müssten die wichtigsten Akteure einer Immobilientransaktion – Notare, Treuhänder oder Immobilienmakler – endlich gesetzlich verpflichtet werden, die Herkunft des Geldes abzuklären. Eine Sorgfalts- und Meldepflicht hat bisher nur der Finanzintermediär, also die Bank. Die sei laut Hilti zu weit vom Geschäft entfernt.

Un grand besoin d’agir reste

Radio RTS 29.01.2019 La Suisse est en troisième position des pays où le niveau de corruption dans le secteur public est le plus faible. Toutefois, l’index de perception de la corruption 2018 ne tient pas compte à des évènements des derniers 12 mois. Selon Martin Hilti, directeur de Transparency International Suisse, c’est tout à fait possible que des affaires comme les voyages controversés des politiciens et politiciennes pourraient peser sur la note de l’année prochaine. En tout cas, ce qui concerne la sensibilité pour les conflits d’intérêts, la Suisse a un grand besoin d’agir.

La Suisse très loin du sans-faute

20 minutes 29.01.2019 L’Indice de perception de la corruption (IPC) 2018, publié mardi par Transparency International, reste inchangé pour la Suisse. Elle est classée 3e, mais reste loin du sans-faute. «La Suisse affiche de graves lacunes dans des domaines-clés de la lutte anticorruption qui ne sont pas pris en compte dans l’indice, tels que le blanchiment d’argent, la protection des lanceurs d’alerte ainsi que la corruption dans le secteur privé et le sport», ajoute l’ONG. Le CPI 2018 ne tient pas compte de l’actualité des douze derniers mois, qu’il s’agisse, en Suisse par exemple, de voyages controversés à l’étranger effectués par des magistrats.

Hohe Wahlkampfspenden an Genfer Regierungsrat

Tages-Anzeiger 25.01.2019 Die Kontoauszüge des Unterstützungsvereins für Pierre Maudet zeigen, dass dieser fast 400’000 Franken Wahlkampfspenden erhalten hatte. Verschiedene Genfer Unternehmen zahlten Summen in der Höhe von mehreren zehntausend Franken. Während die Genfer Staatsanwaltschaft nun die Beziehungen von Maudet zu seinen Spendern unter die Lupe nimmt, hält dieser solch hohe Beträge für gängige Praxis. Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, äussert hingegen Bedenken. Da die Schweiz als einziges Land in Europa keine Transparenzregeln bei der Politikfinanzierung kennt, sei unklar, inwieweit solche Summen Einzelfälle darstellen. Sicher sei jedenfalls, dass Geld beeinflusse, ansonsten wohl kaum Wahlkampfspenden geleistet würden.

Fall Broulis/Savary: Transparency Schweiz reicht Beschwerde ein

Tages-Anzeiger 22.01.2019 Die Russland-Reisen waren privat. Es gab keine Vorteilsannahme. So hat der Waadtländer Generalstaatsanwalt Eric Cottier im Fall Broulis und Savary entschieden und die Untersuchung eingestellt. Nachdem nun Journalisten Einsicht in die Einstellungsverfügung erhalten haben, scheinen doch einige Ungereimtheiten in Bezug auf die Finanzierung der Reisekosten zu bestehen. Das macht es umso stossender, dass Transparency International Schweiz die Einsicht verweigert wurde. Martin Hilti, Geschäftsführer von TI Schweiz, ist der Ansicht, die Einsichtsverweigerung widerspreche der Strafprozessordnung. Diese lege fest, dass jede interessierte Person in solche Entscheide Einsicht nehmen dürfe. Transparency International Schweiz hat deswegen Beschwerde beim Waadtländer Verwaltungsgericht eingereicht.