Nationalrat will keine neuen Regeln für Bundeshauslobbyisten

Aargauer Zeitung, 18.6.2019 – Der Ständerat möchte Transparenzvorschriften für Bundeshaus-Lobbyisten einführen. Der Nationalrat ist dagegen. Er hat diese Woche beschlossen, auf eine Vorlage der Ständeratskommission  nicht einzutreten. Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz spricht von einem «höchst bedenklichen Entscheid». Der Nationalrat wolle selbst minimste Transparenz-Fortschritte verhindern. Er hofft, dass nun zumindest die kleine Kammer an ihrem Vorschlag festhält.

Auch Schweizer Lobbyisten fordern mehr Transparenz

Der Bund, 18.6.2010 – Heute entscheidet der Nationalrat über den Gesetzesvorschlag des Ständerats für mehr Transparenz beim Lobbying. Die Lobbying-Branche selbst fordert strengere Regeln für ein Mindestmass an Transparenz bei ihrer Arbeit im Bundeshaus. Gemäss Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, ist diese Reform alleine nicht ausreichend. Sie stelle aber einen Fortschritt dar, dem nach dem Ständerat nun auch der ­Nationalrat zustimmen sollte.

Les plus puissants lobbyistes

Swissinfo – Les plus grands lobbyistes sont les parlementaires, selon Transparency International Suisse. S’ils restent influencés par des personnes externes, les élus représentent eux-mêmes des intérêts: un changement de paradigme important. «Le système des lobbies en Suisse a atteint des proportions alarmantes», relève Alex Biscaro, directeur général adjoint de Transparency International Suisse.

« Les plus grands lobbyistes, ce sont les parlementaires eux-mêmes »

RTS La Matinale Dans une démocratie où les citoyens demandent toujours plus de transparence, le flou qui règne autour du lobbying dans le Parlement suisses pose problème. « Encore trop souvent le lobbying pêche par un manque de transparence, l’absence de réglementation et le poids excessif de certains intérêts particuliers », explique le président de Transparency International Suisse Eric Martin – exigeant un registre pour les lobbyistes. « Les plus grands lobbyistes, ce sont les parlementaires eux-mêmes. En tant que parlementaire, vous êtes censé représenter l’intérêt public. Si vous avez des mandats grassement payés, vous allez voter différemment au Parlement. C’est normal que le public le sache », martèle Eric Martin.

Immer mehr Lobbyisten hinterlassen «Fussabdrücke» im Gesetz

Radio SRF Rendez-Vous am Mittag «Viel zu viele der wichtigen Einflussnahmen von Lobbyisten bleiben bei uns im Dunkeln», sagt der Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, Martin Hilti: «Das ist das Problem.» Bereits wenn die Verwaltung erste Gesetzesentwürfe schreibt, schalten sich Interessenvertreter ein und hinterlassen so ihre Spuren im Gesetz. «Legislative Fussabdrücke» nennt Transparency International Schweiz diese Spuren, und fordert jetzt in einer Studie: Dieser «Fussabdruck» soll in den Erläuterungen zu Gesetzestexten öffentlich dokumentiert werden. «Wir müssen aufpassen, dass wir das Vertrauen in die Institutionen nicht verlieren, und dass in der Bevölkerung keine Politikverdrossenheit entsteht», so Hilti.

Un fauteuil Coop pour Doris Leuthard

La Liberté 27.02.2019 Pantouflage – L’ancienne conseillère fédérale Doris Leuthard va entrer au conseil d’administration du géant orange et de sa filiale Bell. Au sein du monde politique, la rapidité de la reconversion et  l’orientation choisie surprennent. L’ONG Transparency International Suisse déplore l’absence totale de règles même minimales à ce sujet. Elle demande l’instauration d’un délai de carence obligatoire pour les anciens conseillers fédéraux et hauts cadres de l’administration lorsque des intérêts publics pourraient être lésés. Selon Alex Biscaro, son directeur adjoint, «un délai de carence approprié assurerait mieux l’intégrité de la fonction et éviterait jusqu’à l’apparence d’un avantage indu».

Lobbying im Bundeshaus: Es fehlt an Transparenz

Tagesgespräch Radio SRF 28.02.2019 Sie gelten als die Drahtzieher, die im Hintergrund auf den Gesetzgebungsprozess einwirken und sich dabei nicht immer blitzsauberen Methoden bedienen: die Lobbyisten. Nun hat Transparency International Schweiz eine umfassende Studie zum Lobbying publiziert. Ist der zweifelhafte Ruf von Lobbyisten gerechtfertigt? Im Tagesgespräch diskutieren Martin Schläpfer, Cheflobbyist der Migros, und Alex Biscaro von Transparency über das Lobbying in Bundesbern.

Transparency International critique le lobbyisme en Suisse

La Liberté 28.02.2019 Le lobbyisme en Suisse pêche par un manque de transparence, l’absence de réglementation et le poids excessif de certains intérêts particuliers, critique Transparency International Suisse. Selon l’analyse de l’ONG, la réglementation du lobbyisme sur le plan fédéral est insuffisante pour éviter des risques de trafics d’influence pouvant aller jusqu’à la corruption. Il en va ainsi de l’influence exercée dans les procédures réalisées en amont au sein de l’administration, qui se déroulent en coulisses, dans les commissions parlementaires, qui se réunissent à huis clos, et dans les intérêts croisés unissant parlementaires et lobbyistes, note l’étude.

La transparence politique jugée médiocre en Suisse

Le Temps 28.02.2019 A quelques jours de la session de printemps des Chambres fédérales, Transparency International Suisse publie un rapport sévère sur le lobbyisme et la transparence de la vie politique. Elle attribue à la Suisse la note «médiocre» et la classe au onzième rang des dix-neuf pays européens examinés. L’enquête apporte un éclairage nouveau sur un aspect moins connu: les intergroupes parlementaires. TI Suisse qualifie ces organes de «cercles fermés» dans lesquels les lobbyistes peuvent exercer leur influence sans trop de contraintes. En outre, l’enquête établit l’existence de 2000 liens de toute nature entre les parlementaires et des groupes d’intérêts. TI Suisse demande le recueil systématique de l’«empreinte législative». En d’autres termes, les jeux d’influences exercés à toutes les étapes du processus législatif doivent pouvoir être identifiés.

Hohe Wahlkampfspenden an Genfer Regierungsrat

Tages-Anzeiger 25.01.2019 Die Kontoauszüge des Unterstützungsvereins für Pierre Maudet zeigen, dass dieser fast 400’000 Franken Wahlkampfspenden erhalten hatte. Verschiedene Genfer Unternehmen zahlten Summen in der Höhe von mehreren zehntausend Franken. Während die Genfer Staatsanwaltschaft nun die Beziehungen von Maudet zu seinen Spendern unter die Lupe nimmt, hält dieser solch hohe Beträge für gängige Praxis. Martin Hilti, Geschäftsführer von Transparency International Schweiz, äussert hingegen Bedenken. Da die Schweiz als einziges Land in Europa keine Transparenzregeln bei der Politikfinanzierung kennt, sei unklar, inwieweit solche Summen Einzelfälle darstellen. Sicher sei jedenfalls, dass Geld beeinflusse, ansonsten wohl kaum Wahlkampfspenden geleistet würden.