Frederik Paulsen, l’homme devenu encombrant

RTS 9.10.2018 Frederik Paulsen cultivait jusqu’ici la discrétion et aurait sans doute préféré que l’on parle de lui pour ses talents d’explorateur. Mais le premier homme à avoir atteint les 8 pôles de la planète fait aujourd’hui les gros titres pour ses relations avec le gratin politique suisse. Depuis que l’on sait que le ministre des finances du canton de Vaud Pascal Broulis et de nombreux parlementaires participaient à des voyages organisés par ce riche contribuable, les questions fusent et la justice a lancé une enquête préliminaire. Martin Hilti, Directeur de Transparency International Suisse, explique que des scandales comme celui de Broulis/Paulsen sont un poison pour notre démocratie.

Voyage, voyage

NZZ 4.10.2018 Die umstrittenen Auslandreisen von zwei Exekutivmitgliedern in der Romandie zeigen die Gefahren auf, die mit steigender politischer Macht sowie Funktion einhergehen. Vor allem allfällige persönliche Vorteile, die Politiker kraft ihres Amtes herausziehen, stossen in der Öffentlichkeit auf wenig Verständnis. Transparency International Schweiz kritisiert, dass trotz verschärftem Korruptionsstrafrecht, die Strafverfolgungsbehörde immer noch mit zu grosser Zurückhaltung gegen diese politischen Akteure vorgehen. Zusätzlich müssen klare Verhaltensregeln für politische Kaderpersonen definiert werden, um umstrittenen Verhaltensweisen effizient entgegenzuwirken.

Kontroverse um Anwälte und Berater

NZZ 02.10.2018 Übersicht über die Ergebnisse der Vernehmlassung zur Teilrevision des Geldwäschereigesetzes: Der Bundesrat will die Regeln zur Bekämpfung von Geldwäscherei verschärfen und reagiert damit auf die Kritik des zwischenstaatlichen Gremiums Group d’Action Financière (Gafi). Inskünftig sollen auch spezielle Sorgfaltspflichten für nicht-finanzintermediäre Dienstleister («Berater») im Geldwäschereigesetz verankert werden, ohne dass diese Dienstleister aber Meldepflichten unterworfen sein sollten. Transparency International Schweiz geht dieser Vorschlag zur Revision des Anti-Geldwäschereidispositives zu wenig weit.

Fredrik Paulsen gêne les politiciens romands

24heures 23.09.2018 Dans le canton de Vaud, les voyages en Russie du ministre Pascal Broulis ont donné lieu à un scandale, après que les Vaudois avaient appris que les voyages étaient lancés par Frederik Paulsen, un des plus gros contribuables du canton. Ensuite, le procureur général a annoncé des investigations préliminaires pour savoir s’il agit d’un cas de corruption. «Les politiciens peuvent voyager avec qui et où ils veulent, du moment qu’ils respectent les règles sur les cadeaux. Ils ont des droits, mais aussi des devoirs. Dès que l’invitation dépasse le cadre privé, ils doivent être prudents», dit Martin Hilti, directeur de Transparency International Suisse.

Bundesanwaltschaft schützt Whistleblower

Sonntagszeitung.ch/epaper 23.09.2018 Der Vorschlag des Bundesrates zum neuen Whistleblower-Schutz hat laut Transparency International Schweiz grosse Mängel. Neben dem ungenügenden Kündigungsschutz kritisiert die Anti-Korruptions-Organisation, die Hürden für direkte Meldungen an die Behörden seien viel zu hoch. «Damit werden die wichtigsten Fälle abgewürgt», sagt Martin Hilti, Geschäftsführer von TI Schweiz.

Die Hürden für Whistleblower bleiben hoch

NZZ 22.09.2018 Der Bundesrat schlägt gesetzliche Regeln für das Melden von Missständen am Arbeitsplatz vor. Doch die Hürden für einen Gang an die Öffentlichkeit bleiben nach wie vor hoch. Transparency International Schweiz zeigt sich unzufrieden mit dem Vorschlag des Bundesrates. Vor allem die Meldungen an Behörden und Öffentlichkeit sind zu restriktiv. «Die Vorgaben an die Wirksamkeit der Meldestellen sind viel zu tief angesetzt. […] Um eine Meldung an die Öffentlichkeit zu verhindern, genügt es bereits, wenn die zuständige Behörde dem Whistleblower mitteilt, dass sie den Fall anschaue, auch wenn am Ende nichts passiert.», sagt Martin Hilti, Geschäftsführer von TI Schweiz.

Le Conseil fédéral veut protéger les lanceurs d’alerte

Le Temps 21.09.2018 Le Conseil fédéral propose d’ancrer dans la loi une protection des lanceurs d’alerte. Les mesures que le gouvernement propose ont pour l’objectif de préciser le cadre légal des lanceurs d’alerte et de conserver leur anonymat. Ces objectifs ne sont que partiellement atteints. Transparency International Suisse estime que la proposition du Conseil fédéral n’assure pas une protection adéquate des lanceurs d’alerte. «Pour nous, une protection ne passe que par des garanties conte le licenciement abusif et des possibilités étendues de s’exprimer.», déclare Martin Hilti, directeur de TI Suisse.

Lanceurs d’alerte: nouvelle copie de Berne

20 Minutes 21.09.2018 Les lanceurs d’alerte qui signalent des irrégularités sur leur lieu de travail doivent être mieux protégées. A cette occasion, le Conseil fédéral livre sa nouvelle mouture sur les conditions auxquelles les alertes seront jugées licites ou non. TI Suisse salue le fait que les lanceurs d’alerte seront plus au clair juridiquement sur les risques qu’ils prennent et que le projet prévoit qu’ils puissent rester anonymes. Tout de même TI Suisse souligne que le gouvernement n’a pas amélioré la protection contre leur licenciement. En outre, les exigences en matière de déclaration aux autorités compétentes et au public restent trop restrictives.

Eric Martin über den Fall Maudet und Korruption in der Politik

SRF 1/Tagesgespräch 21.09.2018 Der Fall Maudet wirft ein Schlaglicht auf die Korruption der Schweiz in der Schweizer Politik. Was sagt der Einzelfall aus über die Korruption in der Schweizer Politik? Wie anfällig ist unser politisches System? Eric Martin, Präsident von Transparency International Schweiz, stellt sich im «Tagesgespräch» den Fragen von Barbara Peter und ordnet den Einzelfall ins grössere Bild ein. «Alles was mit Korruption zu tun hat, ist Gift für die Demokratie und wenn die Bürger das Vertrauen in die politischen Institutionen und Politiker verlieren ist das Besorgnis erregend.» sagt, Eric Martin, im Gespräch mit Barbara Peter.

Voyages sous la loupe

Le Courrier/epaper 21.09.2018 Les députés genevois ont décidé de lever l’immunité du conseiller d’Etat Pierre Maudet. L’affaire Maudet a servi de coup de semonce et a contribué à braquer l’attention sur les voyages à l’étranger des autres parlementaires. Beaucoup de déplacements à l’étranger ne sont pourtant pas sujets à caution. Les voyages des conseillers fédéraux et des parlementaires sont généralement liés à l’exercice de leur mandat. « Ce qui est problématique, ce sont les voyages payés par des lobbyistes. Le parlement doit donc se doter d’un code d’éthique contraignant pour définir ce qui est acceptable ou pas en matière de voyages ou de cadeaux», dit Martin Hilti, directeur de Transparency International Suisse.